Dès la fin du jour, elle est de retour.
Son habit sombre la mêle aux ombres.
Elle longe les murs sans un murmure.
Elle avance, tout doucement. Elle prend son temps.
A pas feutrés sur la moquette, elle est tellement discrète.
Elle passe devant la vitrine, direction les cuisines.
Attirée par l’odeur, plus rien ne lui fait peur.
Objectif repéré, cible verrouillée.
La coquine trottine,
Elle file, agile.
Une seconde plus tard.. c’est trop tard !
La gourmande est piégée, dans la cage, emprisonnée.
« Fini de faire peur aux clients, tu as de la chance d’être toujours vivante,
Un autre que moi t’aurait tuée, moi je te relâcherai…
Mais loin de cet hôtel, dont tu troubles le sommeil,
Toutes les nuits, petite souris. »
Et vous, ces mots vous ont-ils inspirés ?

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