Parce que ma vie est multiple

Par le passé j’ai créé différents blogs sur différents sujets. Aujourd’hui j’ai décidé de tout regrouper au même endroit … ainsi si vous voyez apparaitre de nouveaux articles antérieurs à 2025, c’est que je les ai récupérés d’ailleurs …

Voir, entendre, écrire 2 : Vacances à la mer

Voici mon texte inspiré des 8 dessins, avec en gras les références aux dessins en question.

Youpi, c’est les vacances ! Les bagages sont prêts, papa appelle un taxi et maman cherche partout le biberon de Maxime. Les bébés c’est compliqué à gérer, c’est le plus petit de nous tous, mais c’est lui qui a le plus de bagages. Moi toutes mes affaires tiennent dans un petit sac rouge et bleu, j’ai aidé maman à le préparer pour être sûr qu’elle n’oublie rien. J’ai choisi mes shorts, mes T-shirts, et surtout mon maillot de bain. Elle a voulu ajouter des pantalons et des pulls qui ne serviront à rien puisqu’on part à la mer, il fait toujours beau là-bas ! Quand elle est partie pour préparer les affaires de Maxime, j’en ai profité pour sortir du sac ces vêtements trop chauds et les remplacer par des jouets qui me seront bien plus utiles.

Le taxi arrive, Maxime a fini de manger mais il s’est fait une grosse tâche sur le dauphin de son T-shirt, les bébés ne savent pas manger proprement. Maman va le changer pendant que papa charge les bagages. Tout le monde est enfin prêt, Maxime a troqué le dauphin contre un poney, ça y est on est parti, direction la gare.

Il y a beaucoup de monde dans le train, du coup je me retrouve à côté d’un monsieur que je ne connais pas. Il a un gros rat sur les genoux je trouve ça amusant. Maman en a peur, alors elle est toute tendue, ça se voit. Le monsieur est gentil, il me laisse caresser le rat et me demande si je veux le nourrir. Il me donne quelques croquettes, je m’étonne : « Il ne mange pas du gruyère comme les souris ? Les croquettes c’est pour les chiens ! » Il rigole et m’explique qu’il aime aussi le fromage mais qu’il n’en mange pas à tous les repas, il faut varier son alimentation. Ça maman aussi me le dit souvent, pourtant moi j’aimerais bien manger des frites tous les jours…

Papa me réveille, et oui, le train ça endort. On est arrivé, je suis tellement impatient de voir la mer. On prend un autre taxi pour nous emmener au camping. Je garde le nez collé à la vitre tout le trajet, et de temps en temps, entre deux immeubles, j’ai le bonheur d’apercevoir cette belle eau bleue. Mais avant d’en profiter, il faut s’installer. Maman et papa ont loué un mobil-home, « c’est mieux pour Maxime » ils ont dit. Moi je crois surtout que c’est mieux pour eux, ils voulaient dormir dans de vrais lits et avoir une petite cuisine. Comme je suis un grand garçon et que je préfère les tentes, ils m’ont autorisé à en prendre une à condition que je la monte avant d’aller voir la mer. Alors voilà, j’ai tout sorti du sac et me voilà bien embêté devant son contenu. Heureusement papa vient à ma rescousse. Il m’explique comment emboîter les tubes et les glisser dans les anneaux de la toile. Finalement c’est assez rapide, et je peux admirer ma belle tente-igloo. Je jette mon sac à l’intérieur, prêt à partir sur la plage. Maman préférerait qu’on mange d’abord, mais papa a peur que la nuit tombe alors il propose d’y aller avec moi pendant que maman prépare le repas. Du coup elle est jalouse et décide de venir avec nous, on mangera plus tard…

Ça y est, la voilà, grande, belle et bleue. Je cours sur le sable, maman me crie quelque chose mais entre le bruit du vent et celui des vagues je ne l’entends pas. Juste au moment où j’allais sauter dans l’eau papa m’attrape : « Tu n’entends pas ce que te dis ta mère ? Quittes tes chaussures et ne mouilles pas ton short ! » Je m’exécute, il fait pareil et me rejoins. Nous pataugeons un moment comme ça, on s’amuse à sauter sur les vagues. Mon short est tout mouillé, papa le voit et me fait les gros yeux, mais il ne me fâche pas pour autant et l’on continue à jouer. Maman reste sur la plage avec Maxime et nous regarde en riant.

L’air commence à se rafraîchir, papa dit que c’est l’heure de rentrer. C’est vrai qu’il fait froid, d’ailleurs plusieurs groupes ont allumé de petits feux dans le sable pour se réchauffer. Peut-être pas que pour se réchauffer d’ailleurs, car ça sent la viande grillée. L’odeur réveille mon estomac, allez, rentrons vite manger! Papa me sèche avec une serviette, mais je grelotte de froid. je suis aussi gelé qu’un bonhomme de neige. Alors, comme par magie, maman sort de son sac un pantalon et un gros pull blanc, ceux que j’avais retirés pour mettre mes jouets, elle est vraiment trop forte maman. Et maintenant, tout habillé de blanc, je ressemble vraiment à un bonhomme de neige. Je souris, les vacances commencent bien !

Et vous, les images vous ont-elles inspirés ?


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *